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Programme 2013

21h
Théâtre d'Auch

Jeudi 13 Juin

OPUS 3

Le nouveau spectacle du Barber Shop Quartet, est une fête pour les oreilles et les zygomatiques, un feu d’artifice, un geyser, un éblouissement, une apothéose, une aurore boréale, un nectar…, un concentré d’émotions…les mots manquent pour décrire ce moment de bonheur intense.

Le Barber Shop Quartet

Avec :

Cécile Bayle
Xavier Vilsek
Bruno Buijtenhuijs
Marie-Cécile Héraud

N’oublions pas la terre d’origine de cette formation vocale humoristique : le bordelais, terre où l’on prend le soin d’assembler les cépages, de les travailler, de laisser vieillir le vin, puis de le déguster avec des convives ébaubis qui s’exclament, les yeux embués par l’émotion : « Cela valait la peine d’attendre ».

Le Barber Shop Quartet vient de participer au festival de l’humour de Vienne et a remporté le prix du public, le prix des techniciens et le grand prix du jury.


21h00
Théâtre d'Auch

Vendredi 14 Juin

Humour et Grand Répertoire

Les fous chantants d’Acide Lyrique reviennent. Une diva désopilante aux allures de tigresse, un ténor loufoque au regard de velours, un drôle de baryton à la voix de stentor et un pianiste burlesque à la virtuosité stupéfiante.
Ils sont quatre comme les Beatles… mais ce n’est pas la seule raison de leur succès !

OPÉRA PASTILLE

Acide Lyrique © Stéphane Audran

Maria Caillas, Stéphanie Barreau
Placebo Domingo, Omar Benallal
Yvan Kougloff, Benoît Duc
Amédée-Hugues Mozart, Stéphane Delincak

Don Giovanni revisité par Terminator, Carmina Burana réorchestré par Michael Jackson, la Messe en Ut de Mozart version disco, l’orchestre philarmonique de flûtes à bec, la méthode Assimil de Richard Wagner, un championnat de sauts d’octave, Carmen perdue dans un thriller absurde… Opéra Pastille est un alliage ébouriffant entre grand répertoire, chansons populaires et variété internationale. « Le renouveau de la veine comique »
Le Monde



14h30
Théâtre d'Auch

Samedi 15 juin

Des sonorités chaudes qui évoquent l’Amérique du Sud à chaque note et qui transportent le public sur des airs de tango accompagnés au piano par Antoine de Grolée, lauréat du concours Long-Thibaud 2007.

Chœur de chambre a Canto Aperto

ECHOS DE LA PLATA

Musiques d’Argentine

Piano : Antoine de Grolée
Direction : Nathalie Accault

C’est tout un concert dédié à la musique d’Argentine du XXe siècle que nous propose ce nouvel ensemble professionnel toulousain, avec notamment « La Misa Tango » de Martin Palméri.


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14h30
Cour du Collège Salinis

Dimanche 16 juin

Direction : Reynier SILEGAS-RAMIREZ

Ensemble vocal Babel Canto

Dans un climat vocal mélodieux, le choeur de chambre « BABEL CANTO » s’est développé en élevant ses jeunes voix, depuis la fin de l’année 2010, dans la ville de Toulouse.

En interprétant des œuvres des différentes cultures et époques, la chorale construit son identité, basée sur la diversité ethnique de ses membres et de son répertoire.


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Tosca

Article d’Eric DAHAN dans Libération - janvier 2001

Benoît Jacquot toqué de Tosca
Rencontre avec le cinéaste et les chanteurs sur le tournage du film-opéra.

Rivé à un moniteur vidéo, Benoît Jacquot, pantalon de flanelle et chemise de bûcheron, est imperturbable. Un fracas de cuivres et de cordes envahit l’immense studio plongé dans la pénombre. On est en 1800 dans le palais Farnèse de l’horrible Baron Scarpia qui a instauré un régime de terreur à Rome, peu après la victoire de Napoléon sur les troupes autrichiennes et napolitaines près de Marengo, le 14 juin de cette même année. Mario Cavaradossi, le peintre arrêté par Scarpia, réalise que Floria Tosca a, pour abréger ses souffrances, trahi son secret ­ il a abrité Angelotti, consul de la république romaine fondée par les Français avant l’occupation de la ville par les troupes napolitaines. Près de son bureau aux multiples chandeliers, Ruggiero Raimondi, qui fut le légendaire Don Giovanni de Losey, prête son regard d’aigle au vilain du fameux opéra de Puccini. Au pied d’une cheminée flamboyante, Roberto Alagna, qui vient d’apprendre la victoire décisive de Napoléon sur le général Mela, hurle « Victoria !, Victoria ! », visage encore ensanglanté par la torture, dans les bras d’Angela Gheorgiou.

La musique et les voix sont en play-back, mais la puissance vériste du plus beau couple d’opéra de ces dernières années donne le frisson. Quand les gardes viennent séparer les amants réunis pour un court instant, on bondirait presque pour tenter de les en empêcher. Mais c’est la voix de l’assistant-réalisateur annonçant la pause, qui met un terme à la tornade lyrique, et tout ce joli monde de rejoindre Jacquot et Daniel Lipnick, son conseiller musical, derrière le moniteur vidéo, afin de visionner cette nouvelle prise. On n’est pas au Met ni au Palais-Garnier, ici chaque mouvement de lèvre, chaque respiration captée par les plans serrés du réalisateur peut trahir l’artifice, et ruiner la crédibilité du film aux yeux des mélomanes.

« Jacquot s’est fié à son instinct »

Comme tous les matins, Lipnick a fait répéter les chanteurs sur la bande qu’ils ont enregistrée l’été dernier en studio à Londres avec l’orchestre et les choeurs de Covent Garden dirigés par Antonio Pappano. Après avoir annoncé qu’il tournerait son film avec les voix en direct, Jacquot a dû y renoncer, l’option entraînant un coût supplémentaire de cinq millions de francs. Daniel Lipnick, dont cette Tosca est le dix-huitième film en tant que responsable de la synchronisation musicale ­ il a participé à la Bohème de Comencini, à Madame Butterfly de Frédéric Mitterrand, et à Farinelli, le Maître de musique et Le roi danse de Gérard Corbiau ­, ne tarit pas d’éloges sur l’efficacité du dispositif mis en place par Jacquot. Alors que Frédéric Mitterrand donnait, dès l’enregistrement de la musique, des indications très précises aux chanteurs sur la façon dont il souhaitait qu’ils interprètent leur rôle, « Jacquot, lui, s’est fié à son instinct, refusant de manipuler les chanteurs. Sur le plateau, il leur chuchote parfois des choses à l’oreille. On peut tout discuter, il réfléchit et donne des réponses claires ». Idem à propos du couple lyrique superstar : « Pas de caprice, ils arrivent à l’aube et tiennent à ce qu’on leur dise tout ce qui ne va pas. » C’est un exploit humain que cette décontraction sur le plateau, alors que Benoît Jacquot tourne des séquences allant jusqu’à sept minutes, quand un film-opéra synchronisé ne tolère habituellement pas de prise excédant une minute et demie.

En milieu d’après-midi, on retrouve Roberto Alagna dans sa loge. Le ténor franco-sicilien donne une interview pour la télévision, avec ce mélange de cabotinage et de vraie fragilité qui fait tout le prix de ses incarnations scéniques. Il évoque son personnage. « Mario, c’est l’archétype de l’artiste amoureux, de l’ange révolutionnaire. Au moment d’être fusillé, il se remémore son amour pour Tosca, qui se confond avec son amour pour la vie. » Il confie adorer l’expérience, en fan de cinéma absolu qu’il est (« J’ai une salle de projection chez moi, et j’adore les vieux films d’opéra autant que les nouveautés hollywoodiennes. »), ajoutant : « La phrase puccinienne est longue, très difficile, mais c’est un grand plaisir, si je pouvais le faire techniquement je chanterais tout. » Quant à chanter avec sa véritable épouse, c’est, pour lui, « la garantie de se dépasser tout le temps. Faire ensemble Roméo et Juliette, Mario et Tosca, Manon et Des Grieux, Charlotte et Werther, permet de rendre la voix de l’autre plus belle, le public le sent. Parfois on se brouille avant une représentation, mais quelle chance j’ai de pouvoir reconquérir ma femme sous une nouvelle identité, comme si j’étais un autre, dans une nouvelle ville, à une autre époque ».

« Cinéaste de la litote »

La nuit est tombée sur les studios de la banlieue de Cologne. On en profite pour visiter les deux autres plateaux où ont été reconstitués l’église Sant’Andrea della Valle, qui sert de théâtre au premier acte de l’opéra, ainsi que la terrasse du château de Sant’Angelo, d’où Tosca, trompée par Scarpia, s’élance dans le vide, pour rejoindre Mario dans la mort. Construits à Rome à l’échelle réelle et transportés par avion, les décors impressionnent de gigantisme et de réalisme. Les sols ont été peints à Paris, découpés et collés, on jurerait marbres, marqueteries et patines d’époque.

Le lendemain, le réalisateur explique sa méthode, qui fait penser au travail effectué par Syberberg sur Wagner à la fin des années 70. « Dès 1975, Michel Guy (ex-ministre de la Culture, ndlr) m’avait suggéré l’idée de faire des mises en scène d’opéra, mais cela me paraissait insurmontable, risqué, périlleux. L’opéra c’est une mise en scène de l’emphase et moi, je suis plutôt un cinéaste de la litote. Spontanément, j’aurais choisi Pelléas et Mélisande, le Château de Barbe-Bleue ou Capriccio, des conversations en musique. Mais Toscan du Plantier m’a proposé Tosca, et j’ai l’impression que l’ampleur contenue, finalement ça peut marcher et même donner un résultat très fort. » De fait, le dispositif de Jacquot est très mental, les personnages sortent du noir et retournent au noir. « Tout est entouré de nuit, pour que ces lieux deviennent la caisse de résonance de nerfs chauffés à blanc. »

« Un film expérimental de luxe »

Difficile d’imaginer le résultat final, proche selon Jacquot d’un clip psychédélique : « En plus des scènes dramatiques à proprement parler, j’ai filmé l’enregistrement de la musique en noir et blanc et en vidéo, les lieux romains en Super 8 couleurs, et je mixerai tout cela ensemble. Le côté musique au service du drame me déplaît, d’où mon idée qu’il faut jouer la carte de la distanciation pour être crédible. Mais sans étouffer la convention opératique, ce serait vain, prétentieux et ridicule. Les images de type documentaire ont une fonction salvatrice, permettent de concilier l’irréalité, la convention et la vérité de l’histoire. Le cinéma a à voir avec la croyance, il faut voir ces chanteurs chanter en studio, pas seulement se faire passer pour des personnages. Pour moi, Alagna et Gheorgiou ne sont pas des acteurs, mais des sportifs de haut niveau, c’est ainsi que je les filme. Lors de notre première rencontre, ils sont arrivés en limousine, aucun acteur de cinéma ne fait ça aujourd’hui, je crois que je suis en train de faire un film expérimental de luxe. »

Les films d’opéra ne datent pas d’aujourd’hui. On se souvient d’une fameuse Aïda dans les années 60, qui voyait la Tebaldi prêter sa voix à Sophia Loren. Mais le déclic historique reste le Don Giovanni de Losey, produit lui aussi par Toscan du Plantier, en 1979. Depuis, il y a eu la Carmen de Rosi (avec Toscan producteur, là encore), avec Julia Migenes Johnson, puis les Trois Ténors, Pavarotti superstar, et l’opéra est à nouveau un genre très populaire ­ les dizaines de milliers de demandes de places impossibles à satisfaire tous les ans par l’Opéra de Paris en sont la preuve.

Y a-t-il encore besoin de films-opéras ? Ruggiero Raimondi a sa réponse : « Certes, plus personne n’a peur d’aller à l’opéra aujourd’hui. Mais cette Tosca risque de faire événement. Benoît Jacquot a une idée très juste de la musique, il y a dans son film des choses très belles, intelligentes et inattendues, le public a rendez-vous avec un projet novateur. ».



Récital Anaïs Constans

Depuis septembre 2011, Mademoiselle Anaïs CONSTANS est pensionnaire du Centre National d’Artistes Lyriques (CNIPAL).

Juin 2011 : Diplômée du Conservatoire à Rayonnement Régional de Toulouse (Diplôme d’Etudes Musicales en chant, et matières complémentaires : analyse musicale, italien, allemand, solfège, théâtre et piano).

Juin 2011 : Deug de musicologie à la faculté Toulouse le Mirail II.

Concerts et productions :

Depuis l’été 2007, membre de la compagnie de la tour Brunehaut à Bruniquel pour un festival dédié à Offenbach, sous la direction de Jean Christophe Keck, dans des mises en scène de Franck T’Hézan

Eté 2007 : Vénus dans Orphée aux enfers d’Offenbach
Eté 2008 : Niquette dans Le château à Toto d’Offenbach
Eté 2009 : Charlotte dans La Grande Duchesse de Gerolstein d’Offenbach
Eté 2010 : Eléonore dans Barbe bleue d’Offenbach
Eté 2011 : Parthénis dans La belle Hélène d’Offenbach
Avec chaque été des récitals de promotion du festival.

Février 2013 : Le Feu dans L’enfant et les sortilèges de Ravel au théâtre du Capitole de Toulouse, sous la direction de Christophe Larrieu.

Mars 2012 : Loena et Bacchis dans La belle Hélène d’Offenbach au festival Offenbach de Serre Chevalier, sous la direction de Jean Christophe Keck.

Février 2012 : Une voix dans La chartreuse de Parme d’Henri Sauguet à l’opéra de Marseille sous la direction de Lawrence Foster, dans une mise en scène de Renée Auphan.

Avril 2009 : rôle de Métella dans La vie Parisienne d’Offenbach au théâtre de Castres (81) sous la direction de Jean Marc Andrieu, dans une mise en scène de Jacques Gervais.

Soprano solo dans Carmina Burana de Orff sous la direction de Michel Piquemal.
Soprano solo dans le Stabat Mater de Dvorak sous la direction de Jan Pellan.
Soprano solo dans le Magnificat de Rutter sous la direction de Louis Massot.
Soprano solo dans Les sept dernières paroles du Christ de Théodore Dubois sous la direction de Nathalie Accault.
Soprano solo dans le Stabat Mater de Pergolesi dans une formation de musique de chambre avec Benoît Tisserand.

Masterclass :

Dans le cadre du conservatoire de Toulouse, Masterclass avec Jean Philippe Lafont, Léontina Vaduva.

Octobre 2010 : stage de mélodie française à Toulouse aux côtés de Gabriel Bacquier (Artiste lyrique), Susan Manoff (Pianiste) et Michel Lehmann (Maître de conférence en musicologie, prosodie dans la mélodie française).
Dans le cadre du CNIPAL : masterclass avec Yvonne Minton, Renée Auphan

Septembre 2013 : Masterclass avec Ruggiero Raimondi

Prix et récompenses :

24è Concours international de Marmande 2012 :
-1er prix mélodie française
-2è prix opéra

49è Concours international de Toulouse 2012 :
-3è grand prix femme
-prix public

Engagements à venir :

Juillet 2013 : Rôle de Gianetta dans L’elisir d’amore de Donizetti au festival de Gattières.
Juillet 2013 : Récitals pour le festival de Radio France.
Novembre 2013 : Rôle de Miss Ellen dans Lakmé de Delibes à l’opéra de Saint Etienne
Décembre 2013 : Rôle de Pauline dans La vie parisienne d’Offenbach à l’opéra de Toulon.
Mai 2014 : Rôle de Pisana dans I Due Foscari de Verdi au théâtre du Capitole de Toulouse.


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Léonie Cash

Léonie Cash est constitué de 4 artistes :


Babé Gros
Chanteuse, compositeur, auteure. Joue du piano

Son premier métier est voltigeuse. Pas touche terre, Autour d’elles, Cie Vent d’Autan, Cirque Plume, un parcours d’envergure internationale salué par le public et la critique...
Son deuxième prend corps avec Léonie Cash depuis maintenant 3 ans, groupe dans lequel elle écrit textes et musiques et poursuit son crédo artistique.
Son moteur : rechercher, trouver, nourrir l’émotion sans artifice et sans tabou .
Sa ligne de conduite : l’échange intense et sincère entre nous tous
Sa certitude : le meilleur reste à venir...


Stéphane Guionie
Guitariste, improvisateur, compositeur

Il s’est formé à Music’Halle à Toulouse où il a découvert son goût pour la musique improvisée et son orientation jazz.
Il travaille aussi avec le groupe toulousain Aléas et le groupe AbarreJadis.


Abdelak Lakraa
Percussionniste, chanteur, compositeur

D’origine marocaine et de culture européenne, il a grandi da ns un univers musical riche et diversifié.
Professionnel du spectacle vivant depuis 1995, il a participé à de nombreux projets artistiques.
En 2010, il a produit et réalisé le CD « Abdelak – Ad libitum » avec ses propres chansons.


Mathieu Bézian
Bassiste, guitariste, chanteur, compositeur

Du blues au rock, en passant par la soul et les musiques orientales, il mêle ses multiples influences dans une recherche constante du mouvement juste, du groove le plus efficace.
Une approche simple et directe de l’articulation basse/percussions en restant toujours au service de la musique.




La New Lyrique Boys Band

Le New lyrique boys band
ou
« Fabrice et sa drôle de bande »

Il était une fois trois artistes lyriques voyageant musicalement sur les routes de France qui ont fait escale en même temps à l’opéra de Lyon.

Le plus jeune, FABRICE (Fabrice MAITRE),

arrivé de son Auvergne natale avait déjà beaucoup de « cordes à son piano ». Suite à une solide formation musicale dispensée au centre de musique baroque de Versailles, ce ténor a obtenu une médaille d’or de chant et deux Diplômes d’Etat : celui de direction de chœur et de professeur de chant. Cet artiste atypique ne se contente pas de chanter, il crée de nombreux spectacles : le Boys Band, Feux partout, les Années Folles….. écriture et mise en scène. Sa soif de diversité lui fait créer en 2003 le groupe de gospel Amazing Singers, la compagnie Accord Parfait, le Chœur Viva Voce, et il prend dans le même temps la direction de l’ensemble baroque Da Camera. Son talent le conduit régulièrement sur les scènes de France, de Navarre et d’ailleurs….

Le plus beau, MARIO (Christophe DE BIASE), 

dit aussi le « beau Christophe » a débuté par le piano, puis s’est orienté vers le chant et a intégré le Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon. Ce baryton un tantinet « Latin Lover » nous envoûte par sa voix et sa présence « italiano séductor ». Ses qualités vocales lui permettent de faire une carrière internationale (Genève, Liverpool, et bientôt New York) dans de nombreux rôles d’opéra : cosi fan tutte, Le barbier de Séville….Récemment on a pu le voir parmi les solistes de l’opéra de Lyon dans Lulu de BERG.

Le plus déjanté des trois, IGOR (Olivier NAVEAU),

après de sérieuses et longues études de triangle, instrument difficile à maîtriser, intègre le Conservatoire de Rennes (à défaut du Bolchoï ! ) où il obtient une médaille d’or de chant. Ce baryton-basse à la voix envoûtante démarre très tôt sa carrière et se voit confier de nombreux rôles sur les routes sinueuses de France et d’Europe dans les opéras tels que : Bordeaux, Lyon, Versailles, Nantes, Bruxelles, Liverpool… Allant de la Traviata de Verdi à La flûte enchantée de Mozart en passant par Offenbach, maniant le jeu théâtral et le chant avec brio, cultivant un corps d’athlète (enfin presque), il réunit toutes les qualités requises pour être un élément clef du boys band.
De la rencontre de ces trois artistes va germer dans l’esprit de Fabrice l’idée de mettre en scène un Boys Band.

ET c’est à ce moment que tel un preux chevalier écossais sur son cheval jaillit Oliver (Olivier HERNANDEZ) dit « The Cavalier de l’ombre ! »…

Ce ténor de grand talent commence ses études de chant à Paris. Puis après une année au Royal Collège of Music de Londres, il intègre le Conservatoire Supérieur de Musique de Lyon. On le verra par la suite dans de nombreux rôles, passant de Mozart (Bastien et Bastienne, La flûte enchantée…) à Offenbach (Les brigands) il ne néglige pas la musique sacrée (Purcell, Bach, Haendel…) Il participe à de nombreux festivals dont celui d’Aix en Provence. Ce touche à tout musical, aime aussi sortir des sentiers battus, et le voilà associé à notre trio infernal pour notre plus grand plaisir.


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La main harmonique

Depuis de nombreuses années, Frédéric Bétous parcourt les grands festivals de musique comme chanteur contre-ténor au sein d’ensembles musicaux prestigieux : le chœur de chambre Les Eléments et l’ensemble Jacques Moderne (Joël Suhubiette), Le Concert Spirituel (Hervé Niquet), Solistes XXI (Rachid Saphir), Diabolus in Musica (Anthoine Guerber), Huelgas Ensemble (Paul Van Nevel), etc.

Musicien passionné de polyphonie, il crée l’ensemble La Main Harmonique avec lequel il entreprend l’exploration des chefs d’oeuvres musicaux de la Renaissance européenne.

En été 2011, il lance le festival « Musique en Chemin », festival de musique classique situé le long et aux abords du Chemin de Compostelle, dans le nord du Gers.


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Chœur Archipels

Du répertoire a cappella à l’oratorio, de la musique de la renaissance à la création contemporaine, en passant par l’opéra, travaillant en relation avec des musicologues, allant à la rencontre des compositeurs d’aujourd’hui, Joël Suhubiette consacre l’essentiel de son activité à la direction du choeur de chambre toulousain les éléments qu’il a fondé en 1997.

Après des études musicales au conservatoire de Toulouse, Joël Suhubiette se passionne très vite pour le répertoire choral. Il débute son parcours professionnel en chantant avec Les Arts Florissants et William Christie, puis rencontre Philippe Herreweghe et ses ensembles – la Chapelle Royale et le Collegium Vocale de Gand (Belgique) – avec lesquels il chantera pendant une douzaine d’années. La rencontre avec ce chef est déterminante et lui permet de travailler un vaste répertoire de quatre siècles de musique vocale. Dès 1990, et pendant huit années, celui-ci lui confie le rôle d’assistant.

En 1997, naît le choeur de chambre les éléments, composé de 20 à 40 chanteurs professionnels qui sera nommé "ensemble de l’année" aux Victoires de la Musique Classique 2006. Joël Suhubiette lui consacre la plus grande partie de son activité en explorant la création contemporaine, le riche répertoire du XXème siècle a cappella, ainsi que l’oratorio baroque et classique.
Désireux de travailler sur la restitution du répertoire ancien, Joël Suhubiette dirige à Tours, depuis 1993 l’Ensemble Jacques Moderne, formé d’un choeur de 16 chanteurs professionnels et d’un ensemble d’instruments anciens spécialisé dans la polyphonie du XVIème et le répertoire baroque du XVIIème siècle.

Bien que particulièrement attaché à la défense du répertoire a cappella, Joël Suhubiette interprète également oratorios et cantates avec plusieurs orchestres et ensembles instrumentaux français (Les Percussions de Strasbourg, l’Ensemble Ars Nova, l’Orchestre Baroque Les Passions, l’Orchestre de Chambre de Toulouse, Café Zimmerman, l’Ensemble Baroque de Limoges, etc.).

Il dirige également l’autre répertoire vocal qu’est l’opéra au Festival de Saint-Céré, (Don Giovanni, La Flûte enchantée, Les Noces de Figaro, L’Enlèvement au Sérail ), avec la compagnie lyrique Opéra Eclaté, à l’Opéra de Massy où il a dirigé la création française du Silbersee de Kurt Weill et à l’Opéra de Dijon qui l’invite pour Mozart, Offenbach et pour les Caprices de Marianne de Henri Sauguet.

Il est fréquemment chef invité de l’Orchestre de Pau Pays de Béarn dirigé par Fayçal Karoui, avec lequel il interprète le répertoire classique (Haydn-Mozart) et contemporain.

Joël Suhubiette a enregistré une vingtaine de disques pour les maisons Virgin Classics, Hortus, Caliope, Ligia Digital, Naïve et l’Empreinte digitale.

Depuis 2006, Joël Suhubiette est directeur artistique du Festival des Musiques des Lumières de l’Abbaye-École de Sorèze dans le Tarn.

En 2007, il a été nommé Chevalier des Arts et des Lettres.


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Barber Shop Quartet

Bruno Buijtenhuijs 

Chanteur, multi instrumentiste, acteur et surtout auteur prolifique.
Citons quelques unes de ses contributions à l’art scénique et au spectacle vivant. Auteur des trois spectacles du Barber Shop Quartet.
Auteur d’une conférence musicale réjouissante pour les enfants : « Comment éduquer ses parents ».
Auteur d’une comédie musicale écrite pour Jamel Debouzze et Jean Dujardin (ils ne sont pas encore au courant, mais ils accepteront certainement !).


Marie-Cécile Héraud 

Sa voix lumineuse et son charisme provoquent les réactions les plus excessives. Elle est adulée, elle est courtisée. Elle déplace les foules. Elle est la muse des poètes , la madone des troubadours, l’incarnation idéale du désir des hommes. Elle est la diva.
" Super, ton portrait, mais t’as confondu avec Cécilia Bartoli.

  • Ah bon, c’est pas elle ?
  • Non, c’est Cécile Héraud, mais elle est formidable aussi. On garde le même texte, il convient parfaitement."

Cécile Bayle 

Est-il vraiment nécessaire de décrire le parcours de Cécile Bayle, son apprentissage du hautbois dans les plus prestigieuses écoles, sa passion pour le chant, son implication dans nombre de projets théâtraux marquants ?
Non, il suffit de savoir qu’elle fut choisie par le Barber Shop Quartet pour succéder à Isabelle (dont on doutait qu’elle pût être remplacée) pour se convaincre de son immense talent, de ses capacités vocales hors normes et de sa magnifique présence scénique.


Xavier Vilsek 

Lorsque l’on se trouve en présence d’un homme dont la variété de talents (chanteur, comédien, bruiteur, mime...) n’a d’égale que la modestie et la discrétion, on ne déroule pas de façon tapageuse son curriculum vitae et ses hauts faits artistiques.
Non !
On s’incline, on se découvre, on salue et on vient constater de visu que les mots exigence, brio, générosité, inspiration, ont encore un sens.



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Acide Lyrique

MARIA CAILLAS 

MARIA CAILLAS 
Mezzo de Vincennes

Une expression scénique à fleur de peau, une sensualité vocale subliminale.

Elle débute sa carrière à huit ans dans la chorale des Joyeux Chrétiens de Sainte-Clémence de la Conception, qu’elle quitte à regret dès sa puberté. Son organe chaud et puissant se développe, elle rejoint alors la capitale pour perfectionner sa technique auprès de la grande Diva : Régine.
Par la suite, elle incarne tous les grands rôles de l’opéra, et inonde de sa voix plaquée or (3,2 carats) les plus grandes salles communales du Limousin et du Cantal Maritime. En intégrant Acide Lyrique, sa carrière prend un tournant décisif.


PLACEBO DOMINGO

PLACEBO DOMINGO
Ténor massif

Un organe sans pareil, un charme époustouflant.

Ce jeune marseillais était vendeur à la criée sur le marché aux poissons, quand le grand imprésario Marcel Peperonni l’engage dans sa tournée de sosies transformistes.
Il devient alors Placebo Domingo et vole de triomphe en triomphe, de Bourg-en-Bresse à Valras-Plage en passant par Vesoul.
L’Italie l’appelle, son ambition le mène jusqu’aux portes de la Scala de Milan. Lassé de harceler le concierge, il revient en France et rejoint Acide Lyrique.


YVAN KOUGLOFF 

YVAN KOUGLOFF 
Baryton au naturel

Sa voix puissante et généreuse va éveiller vos sens.

Il fait ses premiers pas dans la musique à la Grande Ecole de Samba de Sao Paulo. Venu en Europe, ce chanteur d’exception est élève du grand Yvan Rebrov. Auprès de lui, il développe sa voix au timbre abyssal qui lui vaudra le surnom de Gorge Profonde.
Sa très large palette vocale lui permet d’interpréter avec un égal brio les œuvres de Wagner comme celles de Dave. C’est avec Acide Lyrique qu’il exploite enfin tous ses talents.


AMÉDÉE-HUGUES MOZART

AMÉDÉE-HUGUES MOZART 
Pianiste Eric

Un génie du piano au service de l’opéra.

Ce surdoué de la musique obtient à cinq ans la médaille d’or de piano au conservatoire supérieur de St-Jean-Pied-de-Port. Il remporte à neuf ans le concours international Richard Clayderman. Dès lors, sa carrière est lancée.
Il est sollicité par les plus grands artistes qu’il accompagne en tournée. Citons par exemple Frédéric François, Marcel Amont, Douschka et beaucoup d’autres. C’est un immense honneur pour Acide Lyrique que de travailler avec ce sublime musicien.



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A Canto Aperto

Des sonorités chaudes qui évoquent à chaque note toute l’Amérique du Sud, c’est tout un concert dédié à la musique d’Argentine du XXème siècle que nous propose ce Chœur de Chambre composé de jeunes chanteurs professionnels.

Sous la direction de Nathalie Accault, diplomée du Conservatoire de Toulouse, ces jeunes chanteurs font découvrir au public tout un répertoire très enthousiasmant, avec notamment « La Misa Tango » de Martin Palméri, composée en 1996 qui est déjà une œuvre de réputation mondiale.

A Canto Aperto est un ensemble hors norme grâce aux voix lyriques de ses chanteurs qui créent la surprise et touchent le public à chacune de ses représentations. Il compte par exemple dans ses rangs Paul Crémazy qui est déjà un habitué de l’Opéra de Paris et la jeune soprano, Anaïs Constans lauréate du dernier au concours international de chant de Toulouse où elle a remporté le 3ème prix et le Prix du Public.

Par leur choix de mettre ainsi en commun leurs talents individuels, ces jeunes chanteurs subliment les œuvres interprétées avec des couleurs très nouvelles donnant tout son sens à leur patronyme : A Canto Aperto !

La majeure partie du répertoire est accompagné au piano par Antoine de Grolée, jeune prodige du piano, lauréat du concours Marguerite Long/Jacques Thibaud 2007.

Un concert qui offre une image renouvelée du chant lyrique et qui réjouira tous les curieux de musique.