
CHET NUNETA - QUELQUES CHANTS
Sedyankata (Bulgarie)
A l’issue de ce chant, quelques mots de transition, et la langue qui peu à peu, se transforme, les sonorités nous emportent en Finlande.
Miinan laulu (Finlande)
Iil est question d’amour dans ce texte (dernier couplet : “et l’amour brûle en nous comme l’huile dans le coton, le jour dans nos corps mouvants et la nuit dans nos rêves”). De jeunes finoises se racontent leurs histoires de coeur. Puis, direction plein sud, direction Madagascar…
Lomalelale (Antandroy ; Madagascar)
Il s’agit quasiment de la philosophie de vie du peuple Antandroy, qui répète souvent Lomelale (traduction : tout doucement), car qui sait prendre son temps parvient toujours à son but. Telle la tortue dans la fable La Fontaine, aux prises avec le lièvre, une leçon à méditer sans doute… Après cette fête malgache, entrons tout doucement dans la poésie d’une rencontre amoureuse, un soir dans un jardin…

Erev shel shoshanim (Israël)
Transition musicale et poétique. Au sortir de ce jardin comme dans un rêve, nous partons sur les routes pour une drôle de rencontre indo- arménienne…
Indiambedagets (Arménie/Chet Nuneta)
Ici aussi, les enfants auront peut-être envie de taper dans les mains, un voyage plein de surprises, aux paysages multiples et aux sonorités foisonnantes. Retour en Europe de l’Est où Jane (prononcer Yanz),le faucon, - la gorge blanche, se désaltère dans le fleuve Vardar, après avoir plané au dessus du champ de bataille...
More sokol (Macédoine)
Les enfants sont invités à frapper en rythme sur les temps qui accompagnent le chant. Et maintenant, cap sur l’Egypte !
Ayazin (arabe classique)
Les enfants peuvent apprendre en amont, les paroles de cet hymne à la vie: Ayazin, ayazin, ayazin el (h)abidin Ya ward, ya ward im fattah, bin el basatin Ya ward, ya wardim fattah, bin el basatin
Traduction : La beauté de l’homme en prière La beauté de l’amour s’ouvre comme une fleur dans le jardin Allons faire un tour du côté de Naples (région de naissance de Lilia la chanteuse) où les jeunes filles ont du caractère...
Oi mamma (Italie)
Une mère et sa fille jouent de drôles de tours à un homme. On entre alors dans une ambiance de sortilèges et de maléfices...
A vus basin (Azerbaïdjan et Shakespeare)
Chant d'origine inconnue qui raconte la fin d'un amour, A vus basin est habité par les sorcières de Macbeth, de Shakespeare... Un texte fort, dans sa langue originale, servi par une voix en adéquation avec le propos... Mystifiant ! Après ce séjour au pays des merveilles, il s’agit de se réchauffer dans un autre Sud, celui de l’Espagne (où est née Béatrice, l’Andalouse du groupe).
Tangos del chavico (Espagne)
Chant sur le principe de l’accumulation (semblable à Alouette); les enfants sont invités à frapper le rythme de tango qui accompagne ce morceau.
Pour terminer en continuant de frapper dans les mains, et pourquoi pas, en dansant, rien de tel qu’une fête de mariage tzigane ! On raconte que Minga la jeune tzigane, vit dans une toute petite roulotte sans un sou en poche. Mais quand elle a une pomme, que fait-elle ? Elle la partage !
Ki jârt oot (tzigane hongrois) :
Minga est amoureuse ; son père acceptera t-il qu’elle se marie ?
Peut-être que les rappels encourageront nos cinq comparses à nous emmener à la rencontre entre napolitains et tziganes roumains avec Hej tu bella (Italie / tzigane roumain).
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